Catherine Ysmal

Écrivain

Ça presse : « A vous tous, je rends la couronne »

samedi 22 août 2015

Ysmal absolument, A vous tous, je rends la couronne, Catherine Ysmal, Quidam Editeur

« Il arrive parfois, c’est rare, qu’un éditeur s’affranchisse des règles commerciales, lesquelles voudraient que seul un roman de 150 pages minimum vaille d’être mis au monde, pour publier un texte lapidaire dont l’évidence s’est imposée à lui comme elle s’imposera au futur lecteur. Les éditions de minuit nous ont fait cette surprise jadis avec des […]

samedi 22 août 2015

Hublots extrait « A vous tous, je rends la couronne », Catherine Ysmal, Quidam Editeur

Pour en lire davantage, c’est ici : http://hublots2.blogspot.be/2015/02/ma-langue-serpent.html?spref=fb  

samedi 22 août 2015

Ardemment lit « A vous tous, je rends la couronne », Catherine Ysmal, Quidam Editeur

(…) « C’est en effet la révolte d’un narrateur jusque là soumis aux impressions linguistiques de l’autre que Catherine Ysmal écrit. De cet être dit « sans détail », nous ne percevrons vraiment que la langue. Ici, peu d’anecdotes, mais un véritable idiome poétique qui tel un beffroi s’érige et s’oppose au commun et à l’imprononçable. Ilija était […]

samedi 15 novembre 2014

A vous tous, je rends la couronne, Catherine Ysmal, Quidam Editeur, lu par Aliette Griz, novembre 2014

« Sortir des mots d’ordre. C’est possible. Le faire dans une langue impeccable, comme on le dirait d’un style, mais c’est autre chose, c’est l’effort qui ne se voit pas, l’élégance sans ostentation, des phrases qui montent en gamme. Virtuose, Catherine Ysmal. » Pour l’article dans son ensemble, c’est ici : Aliette Griz a lu La couronne

vendredi 14 novembre 2014

A vous tous, je rends la couronne, Catherine Ysmal, Quidam Editeur par Jacques Josse sur Remue.net

« La force de ce récit ne réside pas seulement dans sa concision. Les faits évoqués, leur expansion, la personnalité du narrateur (fragile et remonté) et le rythme soutenu qu’adopte Catherine Ysmal y sont aussi pour beaucoup. » Le lien complet : Lecture de Jacques Josse sur Remue-Net

vendredi 14 novembre 2014

A vous tous, je rends la couronne, Catherine Ysmal, Quidam Editeur, lu par Paradis Bancal

« C’est à l’intérieur de la langue que se tient le récit de Catherine Ysmal.  Dans son creux, dans ce qui s’articule au profond du délabrement qui empêche l’émancipation, la naissance/renaissance de « l’être à part entière », l’existence libérée d’un nom tronqué, comme seulement balbutié, réduit à une phonétique appauvrie, le joug de tous les déterminismes.  » […]

vendredi 14 novembre 2014

La revue Terra Nullius a lu « A vous tous, je rends la couronne », Catherine Ysmal, Quidam Editeur

« N’étant pas médecin légiste, il m’est malaisé d’exercer une analyse méthodique de l’écriture de Catherine Ysmal. Il semble tout de même qu’il ressorte de ce style singulier, le sentiment incroyable de la nouveauté et d’un sens particulier de l’image. » Pour une lecture complète de cette recension, c’est ici : Critique de « A vous tous, je […]

jeudi 12 juin 2014

Médiapart : « A vous tous, je rends la couronne », Catherine Ysmal, Quidam Editeur, lu par Charybde, juin 2014

« (…) Enterrant son père, Ilya conçoit une gigantesque imprécation libératrice, qui doit le dégager de la gangue langagière paternelle (et maternelle, mère à qui il est tout particulièrement temps de « rendre la couronne »), qui doit le faire muer de « bon fils » à « être à part entière », peut-être même – qui sait ? – libre, de ce […]

jeudi 12 juin 2014

Chronique littéraire par Blanc-seing : « A vous tous, je rends la couronne », Catherine Ysmal, Quidam Editeur, juin 2014

« (…) Et tout demeure clos et parler est une douleur et écrire est une nécessité. Mais qui déchire, mais qui fait saigner l’âme et broie le corps qui ne sait faire que cela : signifier le manque par la souffrance. Ilya, Ilya, double forclusion du nom du Père. Et, se nommant Ilya, l’on demeure innommé, […]

jeudi 12 juin 2014

Chronique d’Exigence Littérature, A vous tous, je rends la couronne », Catherine Ysmal, Quidam Editeur, juin 2014

« (…) On est au cœur de la douleur, là où s’est nouée l’écriture, en quelques pages d’une grande intensité où l’on sent qu’affleurent comme des icebergs les blessures les plus profondes, ce qui ne peut être dit dans le langage de tous les jours est ici reconstruit.(…) Tout le langage entre en scène, syntaxe, vocabulaire […]